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Cas concrets · 28 février 2025

Planning 2026 : exemple « 1 long été + un hiver solide »

Exemple de planning 2026 : partir longtemps l'été et avoir un hiver solide. Répartition CP + RTT sur l'année avec jours fériés 2026.

Illustration pour l'article : planning-2026-exemple-1-long-ete-un-hiver-solide
Photo : Angel Rkaoz · Pexels

Tu fais partie de celles et ceux qui rêvent d’un très long été (vraies vacances, pas juste un pont) et d’un hiver solide où tu ne finis pas rincé·e à Noël. Tu n’as pas forcément envie de couper ton année en dix petits morceaux : tu préfères quelques gros moments de respiration bien posés qui structurent toute ton année 2026.

Cet exemple de planning « 1 long été + un hiver solide » est exactement ça : un gros bloc d’été où tu décroches vraiment, un bloc d’hiver (Toussaint + fin d’année ou hiver pur), et juste ce qu’il faut de pauses intermédiaires pour ne pas imploser entre les deux. Tout ça en restant compatible avec un job normal et des règles RH réelles.

1. Ce profil de planning, pour qui ?

Ce planning est particulièrement adapté si :

  • tu aimes vraiment l’été (lumière, chaleur, famille, voyages loin…) ;
  • tu sais que l’hiver te pèse et que tu as besoin d’un vrai break pour tenir jusqu’au printemps ;
  • tu préfères quelques gros blocs bien nets plutôt qu’une myriade de longs week‑ends ;
  • tu bosses dans un contexte où :
    • on peut accepter un long départ l’été si c’est anticipé ;
    • la fin d’année ou l’hiver sont jouables pour un bloc solide.

Il est moins adapté si :

  • ton secteur est en suractivité l’été (tourisme, saisonnier, certains services) ;
  • tu as une santé fragile qui demande des pauses très régulières, même courtes ;
  • tu détestes l’hiver mais ton entreprise interdit quasiment tout congé à cette période.

Si tu peux gérer un été long et un hiver structuré, ce modèle peut donner un vrai rythme à ton année.

2. Hypothèses : combien de jours et quelles contraintes ?

On part sur un cadre type :

  • 25 jours ouvrés de CP (5 semaines) ;
  • 10 jours de RTT ;
  • des jours fériés classiques (printemps, été, Toussaint, fin d’année).

Adapte si tu as plus ou moins, mais garde à l’esprit :

  • ton long été va consommer une part significative de tes CP ;
  • ton bloc d’hiver en mobilisera aussi une bonne partie, même si tu t’appuies sur les fériés ;
  • tu auras donc peu de marge pour des gros blocs supplémentaires en dehors de ces deux moments.

On veut donc :

  1. Un très long bloc d’été : idéalement 3 semaines (voire un peu plus si possible).
  2. Un bloc d’hiver solide : entre 7 et 10 jours ouvrés (Toussaint ou Noël / hiver).
  3. Quelques respirations intermédiaires ciblées pour ne pas te retrouver 4 mois sans pause.

3. Étape 1 : poser ton long été comme pilier central

On commence par le cœur de ce planning : ton long bloc estival.

Choisir la bonne fenêtre

Tu as plusieurs options, selon ton job, ta famille, tes envies :

  • fin juin – début juillet :
    • souvent moins saturé qu’août ;
    • météo agréable ;
    • parfois plus simple à négocier côté entreprise.
  • juillet pur :
    • pratique si tu as des enfants en vacances ;
    • plus concurrentiel côté planning d’équipe.
  • fin août – début septembre :
    • prix parfois plus bas ;
    • bureaux déjà plus calmes ;
    • rentrée des classes à intégrer si tu es parent.

Choisis la fenêtre qui coche le plus de cases pour toi, puis pose le bloc le plus tôt possible dans l’année (idéalement dès que la période de prise des congés est ouverte).

Combien de jours viser ?

Si tu veux un long été au sens fort :

  • vise au minimum 15 jours ouvrés (3 semaines complètes) ;
  • si tu peux monter à 18–20 jours ouvrés (3 semaines + quelques jours), c’est encore mieux.

En pratique :

  • 3 semaines = 15 jours ouvrés → 15 CP ;
  • 3 semaines + 2 jours → 17 jours ouvrés → 17 CP (ou mix CP/RTT).

Tu peux t’appuyer sur :

  • un jour férié proche pour gratter un jour off sans consommer de CP ;
  • un ou deux RTT en bordure du bloc pour l’allonger encore un peu.

À ce stade, tu as posé ton pilier estival : un vrai tunnel de repos, pas trois mini‑séjours éclatés.

4. Étape 2 : dessiner ton hiver solide (Toussaint ou Noël / plein hiver)

Deuxième pilier : l’hiver solide. Tu as trois grandes variantes possibles :

  1. Toussaint forte (fin octobre / début novembre) ;
  2. Noël / Nouvel An renforcé ;
  3. plein hiver (janvier / février) si c’est plus logique pour toi.

Variante 1 : un gros bloc à Toussaint

Avantages :

  • période souvent plus simple que Noël à négocier ;
  • possibilité de partir hors haute saison dans pas mal de destinations ;
  • tu crées une grosse respiration au cœur de l’automne, avant l’hiver.

Tu peux viser :

  • 1 semaine complète (5 jours de CP) ;
  • voire 7 à 9 jours ouvrés (quelques RTT en plus, un pont éventuel).

Variante 2 : un hiver solide à Noël / Nouvel An

Tu peux aussi :

  • utiliser les fériés de fin d’année ;
  • placer 4 à 7 CP pour :
    • obtenir 10 à 14 jours calendaires de coupure réelle ;
    • en combinant week‑ends, fériés, et quelques jours de plus.

Attention : c’est une période très demandée, donc :

  • pose tôt ;
  • montre que ton année est structurée (tu n’as pas tout mis sur mai et l’été, par exemple).

Variante 3 : un bloc en plein hiver (janvier / février)

Moins fréquent, mais très intéressant si :

  • ton secteur est plus calme en début d’année ;
  • tu aimes la montagne, les voyages hors saison, ou les destinations chaudes en décalé.

Tu peux alors :

  • placer 1 à 2 semaines mi‑janvier ou en février ;
  • et garder Toussaint / Noël pour des petites respirations plus courtes.

Dans tous les cas, l’idée est la même :
un bloc d’hiver clairement identifié, solide, qui t’évite de passer 6–7 mois avec comme seule vraie coupure ton été.

5. Étape 3 : combler les « trous » avec quelques pauses bien choisies

Tu as maintenant :

  • un bloc d’été de 15–18 jours ouvrés ;
  • un bloc d’hiver de 7–10 jours ouvrés.

Total : 22–28 jours de CP (ou CP + quelques RTT).
Si on part du scénario le plus standard :

  • tu mets 17 CP sur l’été ;
  • 7 CP sur l’hiver ;
  • soit 24 CP sur 25.
    Il te reste 1 CP + 10 RTT à jouer (ou légèrement plus si tes blocs sont un peu plus courts).

Avec ce reliquat, tu peux :

  • créer 2 à 3 longs week‑ends dans l’année (en mixant CP et RTT) ;
  • te garder 3 à 4 RTT de réserve pour les imprévus ou les semaines très tendues.

Idée de répartition intermédiaire

  • Février / mars :
    • 1 RTT un vendredi pour un week‑end de 3 jours ;
  • Avril / mai :
    • 1 long week‑end de 4 jours en collant un RTT à un férié ;
  • Septembre :
    • 1 RTT isolé pour adoucir la rentrée.

Tu gardes encore :

  • 1 ou 2 RTT de secours ;
  • éventuellement 1 CP si tu as été un peu plus sobre sur l’été ou l’hiver.

6. Exemple complet d’année « 1 long été + un hiver solide »

Pour que ce soit concret, imaginons un fil conducteur (à adapter à ton calendrier exact).

Début d’année : préparer le terrain (janvier – mars)

  • Janvier :
    • pas de gros bloc si tu as choisi un hiver plus tard ;
    • mais tu peux poser 1 RTT sur un lundi ou vendredi si la reprise est rude.
  • Février / mars :
    • 1 mini‑pause de 3 ou 4 jours :
      • 1 CP + 1 RTT autour d’un week‑end ;
      • histoire de couper l’hiver avant d’attaquer le printemps.

Tu consommes :

  • 1 CP ;
  • 2 RTT maximum.

Printemps : un peu de souffle sans voler la vedette à l’été

  • Avril / mai :
    • 1 long week‑end de 4 jours construit avec :
      • un férié + un RTT ;
    • ou 2 jours posés si tu n’as pas de férié bien placé.

L’objectif n’est pas de multiplier les ponts, mais de :

  • ne pas arriver rincé·e en juin ;
  • garder l’essentiel de tes CP pour l’été.

Été : le grand bloc

Tu places ton bloc estival :

  • par exemple 3 semaines complètes fin juillet / début août ;
  • en combinant éventuellement :
    • 15 CP ;
    • 2 RTT (ou l’inverse selon tes stocks).

Pendant ces trois semaines :

  • tu ne regardes plus tes mails pro ;
  • tu te donnes le droit de vraiment décrocher.

Ce bloc devient ton vrai pivot mental de l’année.

Rentrée : atterrir en douceur (septembre – octobre)

Après un long été, tu peux :

  • en septembre :
    • placer 1 RTT pour alléger une semaine chargée (rentrée des projets, rentrée scolaire) ;
  • en octobre (si ton bloc d’hiver n’est pas à Toussaint) :
    • t’offrir une mini‑pause de 3 jours si ton agenda le permet.

L’idée : tu évites le choc brutal « long été → 4 mois de boulot non‑stop jusqu’à Noël ».

Hiver solide : Toussaint ou fin d’année

Si tu as choisi :

  • Toussaint :
    • 1 semaine de CP ;
    • éventuellement 1 RTT pour rallonger avec un week‑end → 9 jours calendaires de coupure.
  • Noël / Nouvel An :
    • 4 à 7 CP + fériés + week‑ends → 10 à 14 jours calendaires de break ;
    • parfait pour finir l’année en ayant vraiment levé le pied.

Dans tous les cas :

  • tu termines 2026 en ayant deux gros blocs mémorables ;
  • tu n’as pas laissé ton hiver devenir un tunnel continu jusqu’aux fêtes.

7. Ce que ton employeur voit (et comment le rassurer)

Sur le papier, « 3 semaines l’été + 1 à 2 semaines l’hiver » peut faire peur si c’est présenté n’importe comment. La différence se joue dans :

  • la lisibilité de ta proposition ;
  • la répartition sur l’année ;
  • la preuve que tu as pensé à l’équipe.

Avec Opti’congés, tu peux :

  • générer une vue annuelle lisible avec :
    • tes deux gros blocs ;
    • tes petites pauses ;
    • tes jours fériés / RTT visibles.
  • accompagner ça d’un message du type :

« J’ai structuré mon année 2026 autour d’un long bloc d’été et d’un bloc d’hiver, avec quelques pauses intermédiaires pour rester en forme.
J’ai évité les périodes critiques X et Y, et je suis prêt à ajuster d’un ou deux jours autour de ces blocs si besoin pour l’équipe. »

Tu montres :

  • que tu ne tires pas au hasard ;
  • que tu as une logique d’équilibre ;
  • que tu es ouvert à discuter des ajustements sans sacrifier l’ossature.

8. Adapter la recette à tes contraintes spécifiques

Le modèle reste le même, mais tu peux le décliner selon :

  • ta vie de famille :
    • si tu dois absolument coller aux vacances scolaires, place ton long été sur une zone adaptée ;
    • mets ton bloc d’hiver sur la Toussaint si Noël est impossible.
  • ton secteur :
    • si l’été est intouchable, tu peux décaler le « long été » en printemps (avril / mai) ;
    • et ton « hiver solide » plutôt en janvier / février.
  • tes préférences perso :
    • amateur de ski → bloc d’hiver en février ;
    • phobie du froid → bloc d’hiver plutôt à Noël, dans une destination plus douce.

Rappelle‑toi que le but n’est pas de coller absolument à l’étiquette « été / hiver », mais de :

  • avoir un bloc très long sur une période que tu adores ;
  • et un bloc solide plus tard dans l’année pour couper la fatigue saisonnière.

9. Les pièges à éviter avec ce planning

Même bien pensé, ce type de planning peut dérailler si tu :

  • poses ton long été sans prévenir suffisamment tôt (risque de refus massif) ;
  • mises tout sur l’été en ne prévoyant qu’un mini bloc d’hiver de 2 jours (frustration garantie) ;
  • refuses toute flexibilité sur les dates exactes :
    parfois décaler d’une semaine ton bloc change tout pour l’équipe sans presque rien changer pour toi ;
  • oublies de garder 3 à 5 jours de réserve pour les coups durs (fatigue, maladie d’un proche, projet perso imprévu).

Le bon réflexe :

  • être ferme sur l’idée de deux gros blocs ;
  • mais souple sur quelques jours autour, tant que l’esprit du planning est respecté.

10. En résumé : à quoi ressemble une année « 1 long été + un hiver solide » réussie ?

Quand tu regardes ton année depuis la fin 2026, tu veux pouvoir te dire :

  • « J’ai eu un vrai long été où j’ai vraiment décroché. »
  • « J’ai eu un hiver costaud où je me suis refait une santé avant la suite. »
  • « Entre les deux, je ne me suis pas laissé mourir : j’ai eu quelques pauses bien placées. »
  • « Mon planning était défendable et lisible côté boulot, je n’ai pas passé l’année en conflit avec mon employeur. »

Ce n’est pas une promesse magique, c’est une construction.
Avec un outil comme Opti’congés pour visualiser tout ça et quelques décisions claires sur :

  • où tu mets ton grand bloc d’été ;
  • où tu poses ton hiver solide ;
  • comment tu ponctues l’intervalle ;

tu peux faire de 2026 une année structurée autour de ces deux temps forts, plutôt qu’une suite de petites survies en attendant vaguement des vacances qui n’arrivent jamais au bon moment.

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